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La Fête du quartier, signalétique temporaire


Le samedi 1er Juillet se tenaient deux animations majeures de la vie de Saint-Blaise : la fête du quartier battait son plein du côté de l’allée des Mauves tandis que, rue Mouraud, se tenaient des représentations de cirque de rue, le Street Circus Festival. En plus d’assurer la visibilité de la fête de quartier, il était nécessaire de guider les habitants et de les accompagner au fil des itinéraires qui relient les deux événements. La signalétique s’est basée sur un principe de disque modulaire tricolore : blanc, bleu et rose fluo. Le bleu étant associé à la fête de quartier, le rose, au Street Circus. Les configurations colorées variaient au rythme de la fête.
La Fabrique s’est emplie de bruit et de sciure de bois, le jeudi 29 juin au matin. Scie sauteuse et perceuse ont répondu au vacarme produit par les ouvriers sur la voie publique. À 14 heures, le préau du local s’était transformé en atelier de peinture en plein air. Les panneaux bariolés donnaient un visage nouveau à la terrasse. A l’intérieur de l’atelier, un autre duo s’activait à la sérigraphie de tee-shirts. Le temps d’un séchage, le local, traversé d’un mur à l’autre par des cordes à linges, a pris des allures de jungle jaune et bleue. Un petit volontaire du quartier s’est joint à nous en fin de journée, interpellé par le remue-ménage.









Showsquare, atelier de lettres géantes


C'est une journée d'éclaircies, quoiqu'un peu venteuse, qui a accueilli la première journée de l'édition d’été de Showsquare. Les jeux habituels du square de la Salamandre ont laissé place, pour quelques heures, aux activités proposées par les associations présentes. Jeux de société géants, matchs de boxe et expériences scientifiques ont fait le bonheur des enfants du quartier.
Sur fond de musique “dansante", la Fabrique proposait cette année aux enfants de dépeindre leur propre soleil, l’endroit qui dans le quartier les anime le plus, en écho à la pièce d’Armand Gatti, Les Treize soleils de la rue Saint-Blaise. Les premiers participants furent timides, les derniers, impatients.
Englouti dans une blouse de peintre, ceinturé d'une bande de Tesa, mains gantées, Sebastian nous a raconté sa rue Riblette, son école. Muni d'une large brosse et d’encre de chine, il s'est lancé sur le rouleau de craft blanc et a composé le mot APPRENDRE dans des lettres "gonflées", règle du jeu supplémentaire piochée en amont. Si quelques lieux phares revenaient dans le choix des enfants, des vécus très personnels les accompagnaient. Pour Sidney, la place Saint-Blaise est la "place des tontons", un lieu de rencontre.
Les longues bandes de craft, séchées puis rassemblées, constituaient à la fin de la journée un véritable répertoire de perspectives des enfants sur leur quartier.

Fily – boulangerie du Clos – gentil / la gentillesse du boulanger
Sebastian – rue Riblette – apprendre
Sidney – place Saint-Blaise – rencontre – la place des tontons
Cheikou – square de la Salamandre – chapoteau sous le chapiteau
Many – la maison - inviter des copines
Aïssata – la place Saint-Blaise-acheter des bonbons


  
 
  


  


Atelier de création de l'affiche Showsquare


C’est par trente-sept degrés à l’ombre, un mercredi après-midi, que la fabrique Saint-Blaise a accueilli une belle douzaine d’enfants du centre de loisirs du Clos, à l’occasion de la création de l’affiche Showsquare.
Au cours d’un premier jeu, destiné à délier les doigts et à désinhiber les plus timides, ils ont réalisé le portrait de leur voisin.
Sur cette base, nous leur avons proposé de réfléchir à leur inscription dans le quartier. Munis d’un plan et d’un feutre, ils ont repéré l’emplacement des squares, puis ont glissé leur portrait dans les rues de Saint-Blaise. Rangés sur les bancs, le front brillant, les sourcils froncés, ils ont progressivement traduit graphiquement leur présence sur le territoire. Leur appropriation quotidienne du quartier s’est inscrite en images.
D’autres jeux de formes ont suivi. Partant des silhouettes du square de la Salamandre, de la place de la Réunion et de la prairie Python, décalquées sur les fenêtres de la Fabrique, les enfants ont réfléchi à ce que ce qu’elles leur évoquait. La prairie Python fut faite banane géante, le square de la Salamandre, console de jeux vidéo, la place de la Réunion, œil de cyclope. Les enfants se sont par la suite saisit de ces mêmes formes et ont construit des signes figurant les activités programmées pour l’événement Showsquare : boxe, jeux de société géants, expériences scientifiques...
En fin d’atelier, ils ont troqué leurs feutres pour des pinceaux. A la peinture noire, ils ont finalisé leurs créations.
Un petit personnage sympathique a vu le jour grâce à l’énergie créative déployée par les enfants. Fendu d’un sourire jusqu’aux oreilles, bras ouverts, il invite les passants à le rejoindre pour l’événement.
Au cours d’une séance d’impression participative, la fabrique a déployé sa panoplie de sérigraphie devant le local. A partir d’un jaune vif et d’un bleu marine, nous avons créé un vert jovial et estival, en parfaite résonance avec l’événement. De longs fils, tendus entre les piliers bleus et oranges de la Fabrique, ont accueilli les affiches à mesure que les habitants les sérigraphiaient.
Jeudi 6 juillet, au matin, nous nous sommes rendus auprès des différents commerçants et structures du quartier. Le boulanger, le jardin partagé et le centre social ont accroché leurs affiches en devanture. Les autres associations participantes en ont assuré la diffusion dans leur secteur.




 










Les Traverses, signalétique temporaire

Chaque année, à l’occasion du festival des traverses, le Théâtre aux mains nues propose aux curieux un éventail de représentions disséminées dans le quartier Saint-Blaise. La Fabrique réalise à l’occasion de cet événement organisé sur deux jours une signalétique temporaire.
Pour un weekend, le théâtre et ses environs se peuplent de marcheurs, personnages dont l’apparence est issue de l’identité graphique du programme de l’année.
Pour cette édition, l’exploration de la relation entre l’artiste et sa marionnette a donné naissance à des personnages doubles, bicéphales, montés sur pattes courtes.
Pochette de serflex, pinces et ciseaux en main, c’est à cinq que nous avons quitté le local et sillonné les rues afin de monter les panneaux bleus qui les accueillent. Les marcheurs ont ensuite été dessinés au scotch orange fluo. D’autres les ont accompagnés, au scotch bleu sur les murs, ou bien à la gouache orange sur le bitume. Quelques passants se sont arrêtés pour nous observer, interloqués. En fin d’après-midi, les lieux du déroulement du festival étaient joyeusement visibles.






BOUSSOLES, signalétique de quartier


Nous commençons la mise en place des « boussoles » du quartier : une signalétique d'un bleu électrique, permettant de mettre en place des indications concernant les différentes structures du quartier. Ce projet étant décidé suite à des concertations des habitants qui souhaitaient que ces structures soient mieux indiquées, afin que tout le monde puisse véritablement en profiter.


La technique ne parait pas complexe mais elle n’est pas si simple en vérité, les adhésifs pochoirs permettant d’écrire les mots étant compliqués à manier. On est donc présents sur un même lieu pendant longtemps, dans la peinture et l’atmosphère poisseuse de la ville. Le premier mur est grand, le deuxième poteau est sale et poreux, la troisième surface, une armoire à feux, est rue des Pyrénées juste à côté d’un arrêt du bus. Ici, quelques événements récurrents viennent rythmer le travail. C’est toujours drôle de se rendre compte que chaque individu a une façon très personnelle de regarder notre travail, de se rendre compte que chaque personne va s’attarder sur un aspect différent.

Beaucoup sont pessimistes quant au fait que notre travail soit respecté longtemps, et qu’il ne se retrouve pas recouvert de graffitis. Certains veulent juste aider, vraiment. Ils trouvent ça beau, c’est un beau bleu, c’est un bleu toilette, c’est un bleu à dessiner une plage et des poissons. Ils s’amusent à déchiffrer les mots au fur et à mesure du décollage des adhésifs. Il regardent un mur qu’ils n’auraient peut-être jamais regardé avant, une armoire à feux à laquelle il n’avait surement jamais prêté attention (qui regarde une armoire à feux ?). D’une certaine façon, on a l’impression d’aider ces quelques personnes, au moins celles qui s’arrêtent pour nous parler, à se ré-approprier un peu leur espace de vie, et à l’apprécier un peu plus. Cette impression est d’autant plus frappante lorsqu’on nous demande de réaliser le même travail sur tous les poteaux au lieu de se restreindre à un seul. Ils regardent autour d’eux et c’est peut être un peu grâce à nous s’ils sont contents de ce qu’ils voient.
Au final, le travail est éreintant (surtout lorsqu’il s’agit de nettoyer) mais le résultat procure un sentiment d’avoir fait quelque chose de concret. Ça pète dans le paysage, c’est insolite et attirant, et quelque soit l’intérêt porté à la façon dont sont tracées les lettres, dont elles sont placées sur le support, dont elles jouent avec le regard, il est impossible de ne pas y voir une réalisation plaisante. 






VILLE RÊVÉE, pas de ville sans visages.

En ce moment, venez "Rêver la ville"  avec nous à la Fabrique Saint-Blaise dans le cadre du projet participatif
"Il n'y a pas de Ville sans Visage". 
Nous avons eu la chance d'échanger avec des passants, enfants ou parents, du quartier ou non et nous leur avons demandé d'imaginer leur ville rêvée le temps d'une photo.
Puis de nous expliquer leurs visions de la ville.
Pour certains si leur ville était une saveur, elle serait sucrée et amère, pour d'autres, si leur ville était un souvenir elle serait celui de la brise à travers les feuilles un doux matin à Paris.
Nous recommencerons cet atelier plusieurs fois au même endroit, on vous y attend.

"Après tout, que serait batman sans gotham ?"

Matteo








SYSTÈMES DAY, fête des échanges.



Opération accrochage de signes réussie pour l'occasion du Systèmes Day qui s'est déroulé le Dimanche 27 Novembre 2016 sur la place de la réunion.
Après avoir découpé de grands signes à échelle humaine nous les avons, avec l'aide de stagiaires et d'habitants du quartier, collé aux murs des rues alentours de la place. 
Tout a été mis en place le vendredi pour que tout soit prêt le dimanche.
Le but était de signaler l'évènement, la couleur jaune et la taille des signes permettaient une grande visibilité et créaient un système visuel attractif.
Comme sur un chemin on pouvait découvrir les différents lieux organisateurs de cette "fête des échanges".

Matteo